Artiste associée / Maison De l’Etudiant / Université de La Rochelle

Année 2021-2022 :

Chargée de l’encadrement et de la coordination de l’atelier « Photographie et littérature» à destination des étudiant-es de l’université, dans le cadre du programme global d’actions culturelles de La Rochelle Université.

Passage
Dans cet atelier, recherche de mise en lumière des correspondances entre littérature et photographie. Passer d’un univers à l’autre, créer des passerelles entre le texte et l’imaginaire de chacun, l’ouverture entre les mots et les images, la relation entre perception, imagination et représentation.
Comment traduire les mots visuellement, comment les faire naître tout en développant sa propre écriture visuelle.
Autour de ces questionnements, la découverte du travail de photographes, exploration de différentes pratiques de la photographie, de l’argentique au numérique, découverte des techniques anciennes, réflexion sur l’éditing ou comment élaborer un récit ou un ensemble photographique à partir des images réalisées.

Travail mené autour de La porte des enfers de Laurent Gaudé et La chevelure de Guy de Maupassant.

Ateliers menés sur l’année universitaire.

https://www.univ-larochelle.fr/vie-etudiante/culture/pratiques-artistiques-culturelles/arts-visuels-et-plastiques/

 

 

Dilecta(e) aux éditions de l’épair

 » Dilecta(e) émeut en dépliant une carte du tendre née de l’acte photographique, lisible commeune narration mais si emprunte d’images qu’elle en devient une suite de poèmes. Dans ce balancemententre un récit dont l’on se souvient (l’une des grandes réussites romanesques de Balzac) et l’évidenced’un « recueil de poésie », le chemin se fait, avec des soupçons de frayeur, des parfums d’abandon.C’est sur ce chemin que s’est engagée Aurélia Frey de série en série, déployant à chacune de sessensibles investigations un éventail de sensations, de matières – de pensées. La photographie d’AuréliaFrey nous fait éprouver en effet une pensée singulière là où d’autres n’offrent qu’un sentimentalismed’époque. Ce qu’elle photographie est une forme absolue d’appartenance au monde. « 

Marc Blanchet, auteur, extrait de la préface Dilecta(e)

Sandy Berthomieu et Soraya Hocine, directrices de la publication et direction artistique

Aurélia Frey, artiste photographe

Marc Blanchet, écrivain

Isabelle Lamy, postface, responsable du Musée Balzac – château de Saché

Marie Maurel de Maillé, graphisme et direction artistique

Christophe Girard, photogravure

 

Sortie : décembre 2021. Commande ici :

On en parle :  Article de Fabien Ribery

Idem mag

48FM

Artistes d’Occitanie

Miniatures de collection / Les éditions de l’épair

Miniatures de collection issues de mon travail Dilecta(e). Réalisé au cours d’une résidence de deux mois au musée Balzac à Saché, j’ai imaginé les derniers instants de l’héroïne Blanche-Henriette de Mortsauf dans Le Lys dans la vallée, œuvre littéraire de Honoré de Balzac publiée en 1836. 

Que reste-t-il de la mémoire de Blanche-Henriette ? Peut-être que tout est là, dans ses jardins secrets que j’ai cherché à recueillir…

Ces miniatures de collection, issues d’un herbier en hommage à Blanche-Henriette, sont en édition limitée.

Editions de l’épair / 2020

Commande ici : https://www.helloasso.com/associations/les-editions-de-l-epair/collectes/dileacta-e-aurelia-frey

Intervenante / Fondation Luma / Sextant Et Plus

L’architecture et le patrimoine de la ville d’Arles.

Projet réalisé avec la Fondation Luma, L’association Sextant et plus et l’école des Alyscamps. (Classe de CP).

Magali Delrieux (sextant et plus) / Fanny Bouscarade (Ecole des Alyscamps)

Les élèves inventent des histoires avec des personnages en  mettant en valeur l’architecture, les monuments de la ville d’Arles. Un lieu important qui fait partie d’un des « trésors » de la ville d’Arles et de son patrimoine :  Les Alyscamps a été choisi.

Les élèves ont choisi d’interpréter deux histoires qu’ils ont eux même scénarisées se mettant en scène et utilisant les Alyscamps comme décor. 

Deux scenarii ont été imaginés :

Une histoire policière

Léo a disparu / Conte inventé par les enfants.

Le petit Léo a disparu, les parents sont désespérés et font appel à Phil, détective privé pour les aider à le retrouver. Le malfaiteur veut une rançon car les parents de Léo sont très riches et vivent dans un château. Phil va suivre des indices pour retrouver le petit Léo.

Une histoire s’inspirant du conte

Le château de Pictordu / Contes d’une grand-mère.

Résumé des élèves de CP. Illustration en photo du passage au château de Pictordu. Le rêve éveillé ? 

La petite Diane était dans une école. Elle est tombée malade, elle est glacée. Son papa vient la chercher. Il vient la chercher en calèche mais ils ont un accident. Ils découvrent un château. Ils mangent. Diane s’endort dans le château. 

Elle voit une fée. Elle est glacée. Elle voit des statues qui bougent, des tapis qui bougent, des gargouilles qui sortent des murs. 

Après c’est le matin. Est-ce qu’elle a fait un rêve ?

Le travail a été réalisé avec des appareils photos numériques et des sténopés.

Les enfants ont ensuite construit une ville imaginaire à partir de leurs photographies.