Les mystères de Paule / Emmanuel Faivre / Ecole Paul Bert de Saint-Omer

Février-Mai 2022.

Dans le cadre du CLEA (Contrat Local d’Education Artistique) sur le territoire du pays de Saint-Omer (CPASO), nous sommes amenés avec Emmanuel Faivre, créateur sonore et visuel, à co-imaginer et co-réaliser des projets selon les sollicitations et l’envie des partenaires. Ces projets sont toujours menés conjointement alliant images et sons.

Avec la classe de CM2 d’Olivier Bayard, nous avons travaillé sur une histoire de disparition dans le grenier de l’école. Les élèves dirigé par Olivier Bayard ont écrit un  roman dans lequel trois détectives chevronnés partent à la découverte du grenier, traversent le temps grâce à une armoire spatio-temporelle pour se téléporter  dans les années 1950 et retrouver la petite Paule disparue.

Après une première rencontre et la scénarisation de leur récit, une journée de tournage pour récolter des sons et images qui aboutiront sur un film photographique et sonore.

Artiste associée /P(Art)cours artistiques et culturels

Année 2021-2022

La Ville de La Rochelle place l’éducation artistique et culturelle à destination des enfants et des jeunes au cœur de sa politique culturelle. Elle propose ainsi depuis 2014 des P[art]cours artistiques et culturels à La Rochelle et dans son agglomération pour favoriser la rencontre entre les jeunes, les artistes et les professionnels de la culture.

Parcours coordonnés par Catherine Levron & Doriat Ardiet / Service de l’action culturelle / Ville de la Rochelle

Le chant des fleurs

Exploration de la photographie avec des procédés anciens tels que : le rayogramme, le cyanotype et le sténopé. Ils permettent de découvrir les possibilités liées aux traces que laisse la lumière sur du papier photosensible. C’est à partir de plantes collectées par les enfants que ces différentes techniques seront expérimentées. De là naîtra un herbier photographique qui révèlera la surprise des formes et des couleurs. L’initiation à ces techniques anciennes, tout en remontant à l’origine de la photographie, permettra de vivre une relation temporelle photographique différente de celle pratiquée au quotidien, composée avec l’aléatoire, la magie des images capturées qui laisse libre cours à l’imagination.

Ce projet a été réalisé avec l’école de la Genette avec Manon Clauzel, avec l’école Descartes avec Florine Huet. (La Rochelle) 2021

Projet également réalisé à Peyrat-la-Nonière avec Amandine Frey & l’école de Saint-Chabrais avec Patrice Courteaud. (Creuse) 2021

Miniatures de collection / Les éditions de l’épair

Miniatures de collection issues de mon travail Dilecta(e). Réalisé au cours d’une résidence de deux mois au musée Balzac à Saché, j’ai imaginé les derniers instants de l’héroïne Blanche-Henriette de Mortsauf dans Le Lys dans la vallée, œuvre littéraire de Honoré de Balzac publiée en 1836. 

Que reste-t-il de la mémoire de Blanche-Henriette ? Peut-être que tout est là, dans ses jardins secrets que j’ai cherché à recueillir…

Ces miniatures de collection, issues d’un herbier en hommage à Blanche-Henriette, sont en édition limitée.

Editions de l’épair / 2020

Commande ici : https://www.helloasso.com/associations/les-editions-de-l-epair/collectes/dileacta-e-aurelia-frey

Intervenante / Môm’Arles / Rouvrir le monde / DRAC PACA

Durant une semaine, nous avons proposé une exploration de la photographie avec des procédés anciens tels que : le rayogramme, le cyanotype et le sténopé. Ces techniques permettent de découvrir les possibilités liées aux traces que laisse la lumière sur du papier photosensible. 

C’est à partir de plantes collectées par les enfants que ces différentes techniques ont été expérimentées. 

De là est né un herbier photographique.

Même les oiseaux chantent pendant le chaos

Même les oiseaux chantent pendant le chaos est un ouvrage collectif qui accueille une respiration poétique commune de 50 artistes et auteurs.

Ces pages deviennent un écho de traces et de paroles des démarches multiples (photographie, dessin, peinture, sculpture, poésie, philosophie). Quand les murs nous contraignent, c’est l’expression libre et la liberté volatile qui déborde pour un besoin de respirer plus encore…
Alors qu’être ensemble se réalise à distance, ce temps trouble, parfois étouffant ou de malaise, nous sommes tous contraints de repenser notre relation à soi, aux autres, au quotidien, à l’environnement, à l’extérieur.

Inspirer, sentir l’air dans son corps, souffler …

Une parenthèse pour se renouveler, rebondir, s’adapter, créer ou simplement écouter le silence, être, respirer !
Alors que l’humanité s’essouffle, la nature en perpétuel mouvement poursuit son cycle à l’infini. Même les oiseaux chantent…

Les éditions de l’épair

à propos de Même les oiseaux chantent pendant le chaos, lire l’article de Fabien Ribery sur l’intervalle :

Appels d’air, cinquante artistes, par Les Editions de l’Epair

Intervenante / Fondation Luma / Sextant Et Plus

L’architecture et le patrimoine de la ville d’Arles.

Projet réalisé avec la Fondation Luma, L’association Sextant et plus et l’école des Alyscamps. (Classe de CP).

Magali Delrieux (sextant et plus) / Fanny Bouscarade (Ecole des Alyscamps)

Les élèves inventent des histoires avec des personnages en  mettant en valeur l’architecture, les monuments de la ville d’Arles. Un lieu important qui fait partie d’un des « trésors » de la ville d’Arles et de son patrimoine :  Les Alyscamps a été choisi.

Les élèves ont choisi d’interpréter deux histoires qu’ils ont eux même scénarisées se mettant en scène et utilisant les Alyscamps comme décor. 

Deux scenarii ont été imaginés :

Une histoire policière

Léo a disparu / Conte inventé par les enfants.

Le petit Léo a disparu, les parents sont désespérés et font appel à Phil, détective privé pour les aider à le retrouver. Le malfaiteur veut une rançon car les parents de Léo sont très riches et vivent dans un château. Phil va suivre des indices pour retrouver le petit Léo.

Une histoire s’inspirant du conte

Le château de Pictordu / Contes d’une grand-mère.

Résumé des élèves de CP. Illustration en photo du passage au château de Pictordu. Le rêve éveillé ? 

La petite Diane était dans une école. Elle est tombée malade, elle est glacée. Son papa vient la chercher. Il vient la chercher en calèche mais ils ont un accident. Ils découvrent un château. Ils mangent. Diane s’endort dans le château. 

Elle voit une fée. Elle est glacée. Elle voit des statues qui bougent, des tapis qui bougent, des gargouilles qui sortent des murs. 

Après c’est le matin. Est-ce qu’elle a fait un rêve ?

Le travail a été réalisé avec des appareils photos numériques et des sténopés.

Les enfants ont ensuite construit une ville imaginaire à partir de leurs photographies.

 

Intervenante / Musée Reattu / Arles

Rencontre-atelier, dans le cadre de la manifestation Femmes en mouvement, avec  un groupe en accompagnement social et une responsable du service des publics du musée Réattu. Elisabeth Pouliquen.

A partir d’une sélection de trois oeuvres issues des collections permanentes du musée,   les participant(e)s définissent  des thématiques : Enfermement, Sensualité, Peur, Lutte, Amour. Puis s’expriment sur ces thèmes à travers la photographie (Prises de vue en numérique & Cyanotypes)

Oeuvres : « La mort d’Alcibiade » / Jacques Réattu 1796

“Orphée aux enfers devant Pluton et Proserpine”/ Jacques Reattu 1792.

« Françoise Gilot et Pablo Picasso » Photographie

 

Calle del Barco 13

Projet éditorial, fruit de la collaboration entre Nelly Labère, nor­malienne, agrégée de lettres modernes, Maître de Conférences Université de Bordeaux III pour les textes et Aurélia Frey pour les photographies.

Travail réalisé à Madrid dans le cadre de la résidence à la Casa de Velázquez.

Comment rendre compte de l’identité mouvante de Madrid ? Comment éclairer ses mutations les plus intimes inscrites dans le paysage urbain ? Comment esquisser le portrait d’une de ses rues emblématiques, à mi-chemin entre l’Eglise San Ildefonso et Gran Vía, à la limite des quartiers de Chueca et de Malasaña, à travers ses habitants réels et fantasmés ? Calle del Barco 13 est ce livre utopique qui réunit 13 portraits littéraires et photographiques issus des rencontres et des entretiens réalisés Calle del Barco. Photographies, citations et textes poétiques se mêlent pour suggérer la vie d’une rue qui ne sera jamais montrée si ce n’est par ses portraits réels mais détournés. Traverse, lien et lieu d’observation privilégiés pour témoigner d’un métissage culturel faisant cohabiter, sur une même section urbaine, les différents acteurs d’une identité plurielle et complexe, la Calle del Barco invite à (re)-découvrir la géographie de Madrid. Loin de se vouloir une enquête sociologique, ce projet en­tend donner à voir les indices de ces mutations sociales tout en les inscrivant dans un livre résolument esthétique et poétique.